Présentation

  • : ** Un Blog Ne Se RésuMe Pas DanS Ses TroiS PremiEres PagEs... **
  • ghizlane87
  • : Actualité
  • : Bon je vs présente mon modeste blog. vs pouvez savoir tt,mes goùts,mes occupations,pleins d'autres choses.. [P$: N'oubliez surtt pas 2 me laisser vos comms,qu'ils soient +/- ca m'aidera vrm à avancer,sinn vs serez des espions selon moi :-D ]
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Recommander

Jeudi 19 avril 2007 4 19 /04 /2007 01:18

 

L'innocence angélique…

 

 

   

    Notre  voisine Samira est vraiment adorable, c'est une jeune femme âgée de trente et un  ans, d'une taille menue avec un corps de mannequin. Elle a les yeux marrons comme le miel, le nez droit, la bouche tracée comme un cœur, les cheveux mi-longs châtains et lisses comme la soie. 

  

 

   Elle a un visage radieux lequel laisse apparaître un regard doux accompagné d'un sourire angélique. Sa façon de s'habiller prouve qu'elle est modeste et humble. Elle exerce son travail comme il faut dans une école primaire.

 

 

 

    Au début, quand elle s'installait près de nous, j'ai remarqué qu'elle a l'air paisible et calme surtout que ses traits sont fins et pacifiques, et je me suis dis que peut être il sera le contraire, mais plutard j'ai conçu que j'étais fautive, "mon intuition m'a trahi" !

 

   Samira est vraiment super gentille, elle a une sympathie incomparable. En effet, elle a toujours la main tendue pour aider ceux qui ont en besoin.

 

    Elle a un cœur noble plein de bonté, et ceci se traduit par ses paroles sincères et réconfortantes, elle ne cesse de répéter : " Dieu nous a crée pour que nous soyons frères? Pourquoi ne pas s'entraider?"

 

    Samira est une idole des jeunes, je la respecte beaucoup car elle le vaut bien, je la considère comme ma grande sœur.

     Quand j'étais petite elle me conseillait souvent afin de ne pas commettre des erreurs. Je crois qu'elle a un seul défaut, c'est qu'elle est très très gentille :-D, car jusqu'à maintenant je n'ai jamais vu un comportement maladroit d'elle.

 

 

    Elle s'est mariée l'été précédent avec l'homme de ses rêves, vraiment ils sont très entendus tous les deux, ils méritent tout le bonheur de la vie. 

 

    Alors chère Samira, jusqu'ici, j'espère que je n'ai rien oublié de tes qualités, et je souhaite que tu es maintenant en bonne et parfaite santé avec ton mari, je vous envois un bouquet de fleur de ma part J

 

 

Par R.Ghizlane - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Mercredi 18 avril 2007 3 18 /04 /2007 05:20

BRETAL LE MAGICIEN
(Conte du Maroc)


    Il y a de cela très longtemps, vivait près de Rabat au Maroc,
un garçon appelé Bretal. C'était un jeune homme maigre, très pauvre
et qui n'avait connu ni son papa ni sa maman. Pour survivre dès son plus jeune âge, il louait ses services dans des fermes en échange d'un peu
de nourriture et d'un coin de paille pour dormir.
    Bien entendu, comme souvent dans ses situations, Bretal était maltraité. On lui donnait à faire les plus durs travaux malgré son jeune âge et
sa faiblesse et parfois il recevait même des coups de bâton.
    Bon, en quelques mots, Bretal était bien malheureux. Bretal, en marocain, c'est le nom d'un tout petit oiseau qui vit un peu partout
dans le pays. On donna un jour ce nom à cet enfant comme il n'en avait
pas pourquoi pas après tout Bretal. Tu vas voir que plus tard ce nom bizarre va beaucoup l'aider.
    Bretal seul toute la journée, au milieu des champs, a pour seul ami
le vent. Du lever au coucher du soleil seul le vent passe un moment
avec lui et Bretal a l'habitude de lui parler...

 

Bretal  comprit que sa dernière heure est arrivée, le Roi allait certainement le faire tuer quand il saurait qu'il n'est pas Magicien, et comme  il avait l'habitude dans les champs de se parler tout fort, il cria à lui même son désespoir. " ahh, te voilà bien ennyuié mon vieux Bretal!"

Aussitôt le Roi applaudit très fort et toute la cour réunie aussi..

Tout d'abord, Bretal veut dire Oiseau et sa majesté leva son chapeau et l'oiseau s'envole.

 Bretal vit toujours dans le palais, il mange ses trois repas par jour et tout va très bien pour lui ! :-D

 

Par R.Ghizlane - Publié dans : Contes et Légendes
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Mercredi 18 avril 2007 3 18 /04 /2007 05:12

HAÏNA LA JEUNE FILLE ET L'OGRE
(Conte du Maroc)


    Dans un village du Maroc, tout près d'une grande et profonde forêt de chênes lièges, vivait Haïna et sa famille. Haïna était belle et heureuse, heureuse car elle allait bientôt épouser son cousin Adil. 


    un jour, les filles du village se rassemblèrent pour aller ramasser du bois dans la forêt, naturellement Haïna les accompagna. Il faisait très beau ce jour-là et dans la journée personne n'avait peur de la forêt. En fin d'après-midi, les fagots de brindilles ficelés, toutes les filles se préparaient à reprendre le chemin du village mais, le ciel se couvrit rapidement d'épais nuages noirs, le tonnerre gronda, un orage allait éclater. Dans l'épaisse forêt, il fait bientôt très sombre et ce fut ce moment-là que choisit un roule, un ogre affreux si tu préfères, pour sauter d'un arbre au milieu des filles. Toutes s'échappèrent en criant très fort, Haïna courut très vite mais le roule se précipita sur elle, l'attrapa d'un seul bras et l'emporta dans sa tanière...

 

    A minuit, Adil entra par la porte, très vite il aperçois le roule et Haïna retenu par ses longs cheveux enmélé dans sa grosse main velu, d'un coùt de couteau à droit, Adil coupe les cheveux qui retiennent Haïna prisonnière, cette dernière se redresse et en même instant doucement tout d'abord mais de plus en plus fort les plats et les bols de la pièce se mettent à bouger brouillament,… un plaquerie :

 

   " Haïna va s'échapper avec son cousin Adil, hééé toi qui dort reveilles toi, reveilles toi… Haïna va partir..".

 

    Mais Haïna a très vite compris que la vaisselle donnaient l'alerte au Roule elle ouvre le sac de sel, et en jette partout et surtout les ustansiles aussitôt tout se taisent…

 

 

 

 

Par R.Ghizlane - Publié dans : Contes et Légendes
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 18 avril 2007 3 18 /04 /2007 04:24

,
La vie c'est comme une marche incertaine,


Des pas lourd et une démarche soudaine,


Les bruits de ses pensées qui résonnent

Au loin, sa concience qui klaxone

Au tournant un soupson de remords,

Des souvenirs joyeux et l'appel de la mort,

Ne faire plus qu'un avec soi mème,

Faire danser les mots danc ce poeme,

POur tout simplement te dire que je vous aime ...

 

 

Par R.Ghizlane - Publié dans : Pensées
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 18 avril 2007 3 18 /04 /2007 02:12

 

La Mort : selon Khalil GIBRAN

 

       La Mort est l'un des quatres  défis fondamentaux de la vie humaine.

 Selon Khalil Gibran, la mort et la vie sont deux choses relatives, indissociables que l'une présuppose l'autre, même si elles sont toutes les deux des contraires et que l'une renie l'autre.

 

       La Mort n'est que le début du vrai chemin, soi-disant un prolongement d'une vie autre, réelle, une renaissance de l'âme qui se dépouille de l'enveloppe qui lui a servi un temps, qui laisse derrière  elle tout le matériel qu ne lui sert à rien.

 

       

    Le thème de la mort a été évoqué implicitement au début de l'oeuvre de Gibran mais clairement à la fin, il nous a parlé de plusieurs thèmes comme le mariage, le travail, l'amour...ainsi que des thèmes qui sont souvent en dualité : le Mal et le Bien, la Joie et la Tristesse , la Vente et l'Achat, et surtout la Vie et la Mort en utilisant une écriture poétique, métaphorique, des beaux mots, avec des paroles sages. Quant au vocabulaire , il est simple et saisissant.  

     Dans le prophète , et avec Gibran, on rencontre un guide, certes éclairé, qui articule la vie autour d'une liberté qui élimine les attachements. Il s'est interessé aux importantes leçons de la vie quotidienne, son personnage principal est El Moustafa, l'Elu du dieu, le Messenger qu'à travers lequel il délivre ses sincères paroles. Ce dernier qui est un homme sage sur le point de quitter une ville et ses habitants avec lesquels il a passé quinze ans de sa vie. Avant qu'il parte pour de bon, quelques personnes s'empressent de lui poser des questions, histoire de bénéficier pour une dernière fois de sa grande sagesse.

  Son choix de traiter le sujet de la Mort au début et à la fin de l'oeuvre était sûrement délibéré par lui, une sorte de rappelle d'une chose inoubliable et définitive : La mort. Cette dernière qui reste liée avec notre vie dont nous n'avons qu'une seule et qui prend nécessairement fin par une mort imprévisible et inéluctable, car chacun de nous ne reçoit qu'une seule vie, sa durée est limitée mais inconnu. Donc la Vie est une partie de la Mort.

 

    " Pour savoir le secret de la Mort , il faut chercher au coeur de la Vie " : La relativité de ces deux existe déjà…

 

      Gibran nous pousse à chercher en soi ainsi qu'autour de nous pour savoir le vrai sens de la mort, cela sûrement sera réalisé à travers la Vie , il ne considère pas la mort comme un néant ou une absence, par contre, il voit que la mort est l'autre face de la réalité, la réalité qu'à laquelle les gens n'aiment pas faire face.

 

Mourir est comme la nudité, être nu, être  ôté de tout et se soumettre au Miséricordieux, à un seul unisson: le Dieu  

     Qu'est ce que la Mort ?

      C'est tout simplement être libre, décontracté. C’est le débarrassement des contraintes qui nous empêchent de vivre, c'est abondonner tout pour vivre finalement en paix, se reposer une fois pour toute dans un lieu où personne ne sera ennuyé: La liberté totale, la relaxation à jamais

 

      Gibran affirme aussi que la mort se ressemble à un tremblement, à une peur d'un berger lorsqu'il est devant le Roi, en se sentant la faiblesse et la crainte.

 

    Mais si ce dernier vise à l'honorer, le berger ne sera-t-il pas heureux derrière sa peur ?

 

    Une métaphore pour montrer tout simplement l'altesse et l'éminence de la mort.

 

     C'est vrai que nous sommes vivant, mais nous somme tous voués à mourir, tôt ou tard, d'une mort définitive. Car la mort vient brusquement, personne ne sache quand il va mourir, elle est imprévisible et inéluctable et même si que l'idée générale comprise sur la mort est négative ou plutôt semble menaçante et basée sur la peur, Gibran la simplifié en la donnant un caractère, un trait de simplicité et d'aisance pour nous, on peut dire qu'elle est pour lui  "une mort joyeuse".

 

     Alors, puisque la vie nous présente ce défi de la mort, chacun d'entre nous doit trouver sa propre façon d'y faire face.

 

Ne DiteS Pas Que La Mort N'est Pas Belle

Et Qu'Elle N'est Pas GenTille
 
Elle Nous Offre Même Des Ailes
 
Pour VolEr Jusqu'Au ParAdis

 

                                                 

                                                                                          R.Ghizlane

  

Par R.Ghizlane - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recherche

Images Aléatoires

Texte libre

Que sait du désert celui qui ne regarde qu'un grain de sable?

                                               Erik Orsenna

"Se souvenir", voilà le premier pas vers "comprendre"

                                            Arnold Schoenberg

J’ai trouvé ma devise - deux verbes auxiliaires : être vaut

mieux qu’avoir

Bien dire fait rire, bien faire fait tairre

André Dacier

Dans "connaître", il y a "naître"

Victor Hugo

Notre vraie nationalité est l'humanité

Herbert George Wells

Ce que la voix peut cacher, le regard le livre

Georges Bernanos

 

 

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus